Hugo à toujours été le défenseur des droits de l'Homma et des enfants; en 1854, un patron peu scrupuleux éssait de contourner la loi empêchant le travail des enfants en écrivant au au sous-préfet.
J'ai imaginé le réponse de Victor hugo face à cette lettre...
O petite enfance volée ,
A l'aube, un matin d'été,
O enfant qui part travailler,
Sous l'oeil de sa famille affamée.
..
Enfants forcés de travailler
Qui préfereraient étudier.
Ceux à qui l'enfance a été volée,
Ne peuvent plus la retrouver.
..
O tombes d'enfants remplissant les cimetieres,
Pensez-vous donc que se malheur date d'hier?
..
Ce malheur existe depuis que l'homme ignorant,
Au progrès a sacrifié ses descendants.
..
Tous les matins depuis plus de cent ans,
Les enfants sont arrachés à leurs parents,
Par un monstre hideux et vigilant,
Ce monstre s'appelle le travail.
..
Enfant qui dans les usines risque sa vie,
Dans son bureau, le patron en rit,
Au nom du profit, il les sacrifie.
Au nom du monstre qui s'appelle travail.
..
O patrons avides de profits,
Maintenant que le monstre est affaibli,
Essaient de contourner son adversaire,
Envoyant des lettres aux hauts-fonctionnaires.
Mais ils ont aussi des enfants,
Et veulent abbatre ce monstre,
Ce monstre que l'on appelle travail.
..
Cher monsieur, j'ai le regret de vous informer,
Que votre demande a été rejetée.
Voilà c'est fini dites moi se que vous en pensez...
Commentaires Récents